Le blog du Club Lamartine

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Afghanistan: quel avenir ?

Lundi 16 Juin à partir 19h30 à l'hôtel SOFITEL La Cloche à Dijon. 

Conférence/débat : Afghanistan: de l'anticommunisme à l'islamisme. Pour quel avenir ? 

En présence d'Azim Naïm, spécialiste de l'Afghanistan et de la géostratégie de l'Asie centrale. 

Entrée libre Réservation : info@club-lamartine.com

Avant-première à Dijon : Ben Laden, les ratés d’une traque

Il y a plusieurs mois, Emmanuel Razavi a présenté au président du Club Lamartine, Lionel Fourré, son dernier reportage réalisé en Afghanistan et en particulier les nombreuses révélations qu’il contenait. 
Immédiatement, le Club Lamartine a suggéré d’organiser une avant-première privée au cinéma Devosge à Dijon. Emmanuel Razavi a accepté l’idée.

Le rendez-vous était donc pris pour le mardi 28 novembre. On notera que cette semaine, le magazine VSD et la Gazette de Côte d’Or ont publié quatre pages sur ce reportage : "Ben Laden: Les ratés d'une traque" d’Emmanuel Razavi et Éric Lavarene.

En partenariat avec Hamsa Press, Ligne de front et le cinéma Devosge, le Club Lamartine a l’honneur d’offrir à 200 invités Dijonnais en avant-première le reportage suivit d’un débat avec Bernard de Lavillardière et Jérôme Deliry (producteurs), Emmanuel Razavi (Réalisateur) et Asim Naïm (spécialiste de l'Afghanistan). 

Le film explique comment cinq ans après l’attentat contre le World Trade Center, Oussama Ben Laden court toujours. Malgré une débauche de moyens humains et technologiques sans précédent, les forces américaines, françaises et pakistanaises ne l’ont toujours pas capturé. Il se cacherait le long de la frontière afghano-pakistanaise, dans les zones tribales. Une région dont le contrôle échappe en partie au pouvoir de Kaboul et d’Islamabad. 

Pourtant, par deux fois, l’homme le plus recherché de la planète a été localisé… sans pour autant être appréhendé ! Des ratés qui posent nécessairement des questions. 

Depuis, les langues se délient de chaque côté de la frontière. De Kaboul à Peshawar, Seigneurs de guerres, membres du cabinet de Karzaï (le chef de l’Etat Afghan), responsables des services pakistanais (ISI), militaires français ou américains se succèdent pour expliquer que les Américains ont tout fait pour éviter de capturer l’ennemi public n°1. Deux raisons expliqueraient ce « raté » peut-être pas aussi anodin: d’une part, la traque de Ben Laden légitimerait la présence présence de forces d’occupation en Afghanistan. D’autre par, les services pakistanais pensent que sa capture pourrait embraser leur pays. 

Nous vous tiendrons informés de sa prochaine diffusion sur l’une des chaînes françaises.