Le blog du Club Lamartine

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Tag - Lionel Fourre

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Projection-débat (the Social Network) : Facebook a-t-il changé la vie numérique ?

En quelques années, les réseaux sociaux ont incité les internautes à se regrouper en communauté sur des sites fermés où les membres s’échangent des informations. Facebook est devenu le leader mais aussi le symbole de cette vie numérique. Ce phénomène de société a déjà des conséquences sur notre vie. À l’occasion de la sortie du film The Social Network, le Club Lamartine organise une projection-débat.

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Un début d’année actif pour le Club Lamartine

En ce début d’année, le Club Lamartine a été à deux reprises dans la presse, une fois au sujet de la conférence-débat avec Olivier Donnat et une autre pour l’interview de Lionel Fourré, son Président.

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Réforme des institutions : L’union fait la force...

La Constitution de 1958 a été écrite en 1958 pour répondre à une situation politique qui était celle de 1958 selon le professeur Claude Patriat (1).

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Colombe et Colombine : Presque la même violence ?

Réalisatrice de 24 ans, Audrey Estrougo montre dans son premier film, Regarde moi, la vie de jeunes de banlieue, les premières victimes de leur propre violence. 
Bien souvent, on nous parle de garçons en réaction contre la société ou de filles en réaction contre l’attitude des garçons envers elles. Cette jeune réalisatrice, qui a vécu en banlieue parisienne, aborde la sexualité de ces adolescents qui sont soit encore sous l’autorité de leur parent, soit « abandonnés » par ce dernier.

À l’image de l’Elephant de Gus Van Sant, Audrey Estrougo fait vivre la même scène à travers le regard de deux groupes. D’un côté, les garçons risibles par leurs attitudes maladroites, voirmachistes. De l’autre, les filles où règne une jalousie acharnée entre les garçonnes et les féminines, toutes placées sous la tutelle de leurs frères. Il est effrayant de voir dans leurs comportements de rivalité « amoureuse » une violence morale, allant jusqu’à la violence sexuelle entre les filles. 

Ce film ne se passe pas dans un lycée de Columbine en Amérique mais bien dans un quartier de Colombe en France. Ces jeunes ne sont-il pas en train de vivre, en silence, loin de notre regard, une fusillade de leur esprit ? 

Lionel Fourré


Film - Regarde moi - Bande Annonce

Lettre aux cœurs convaincus

Cher Emmanuel Razavi,

Je viens de voir le film sur l’enlèvement au Pakistan du journaliste Daniel Pearl, Un cœur invaincu. A l’époque, j’avais suivi la terrifiante histoire de cette personne qui a été kidnappée en raison de sa nationalité, de son métier, de son nom et de ses « convictions religieuses » supposées. Ce film montre la course-poursuite qui s’est mise en place pour tenter de le sauver des mains de cesbarbares religieux.J’ai lu ton livre Les Frères Musulmans où tu expliques les conditions difficiles dans lesquelles tu te trouves en début de l'enquête. Nous avons eu – et nous aurons – de nombreuses conversations sur les reportages à risques que tu fais sur le monde « arabo-musulman » - que tu aimes. 
Encore hier, tu me parlais de ton ami, journaliste, Eric de Lavarenne qui vit lui toute l’année au Pakistan comme correspondant permanent. 
Cet homme, je le connais à travers toi et cette voix venue d’orient que j’entends le matin - quand ma radio s’enclenche - sur France Inter. Bien souvent, en raison de l’actualité, il « m’explique » les derniers mouvements des radicaux de ce pays pendant que moi, je suis dans mon lit confortablement installé alors que lui met sa vie en danger pour m’informer. 
Tout le long du film, j’ai pensé à vous et au courage dont vous faites preuve, au risque de votre vie, à « fréquenter » ces gens qui haïssent ce que vous représentez pour nous éclairer sur les agissements de ces illuminés fanatiques. 
Grâce à vous, journalistes sans frontières, nous avons une meilleure connaissance des menaces qui pèsent sur notre société. Je sais que ton métier te tient à cœur et que tu es convaincu par les valeurs de démocratie et de liberté qui t’animent. 
Je souhaite comme toi qu’elles restent invaincues dans notre pays et encore pour longtemps. 

Amitiés 

Lionel Fourré 

PS : faites bien attention à vous...

Raison d’Etat : un secret impénétrable ?

Bien souvent raison d’État rime avec secret d’État. Qu’est ce qu’ un secret ? N’est-ce pas simplement un renseignement qu’une personne a et qu’une autre aimerait avoir ? Parfois il arrive même que l’on soit porteur d’une information – importante pour quelqu'un sans le savoir. Dans Da vinci code, l’histoire de Sophie Neveu en est un très bon exemple. 
De tout temps, les secrets ont fait tourner le monde. Aujourd’hui ils font même marcher l’économie des médias, la télévision avec des émissions comme Secret Story ou la presse avec particulièrement les magazines « people ». Combien de journaux se vendent par semaine avec en titre « découvrez le secret - ou la vérité - » sur une personne, une institution ou une association ? Mais, nous, « simples » citoyens ou plutôt – devrais-je dire – consommateurs, nous sommes porteurs du « secret » de nos achats. Sur Internet, on utilise les « cookies », un joli nom de biscuit pour parler d’un « virus » mis dans notre ordinateur afin de renseigner le créateur - de ce gâteau - de nos déplacements. 
Sans parler des moteurs de recherches sur la toile, de toutes les cartes de crédit ou d’abonnement, à puce ou à code barre, qui là aussi sont un moyen de connaître le secret de nos comportements d’acheteur. Sans parler des téléphones portables ou GPS... 
Les États se sont, au fur et à mesure de leurs histoires, cachés derrière la politique de la peur pour organiser et perfectionner leurs services de renseignement afin de percer les secrets de leurs « adversaires ». À d’autres époques, ils avaient des éclaireurs, puis des espions, et ensuite des micros pour arriver de nos jours, la technologie aidant, à des drones - avion sans pilote - et à des satellites... pour repousser à chaque fois les limites des secrets d’Etats. 
Le film de Robert de Niro, Raisons d’État montre la mise en place du service de renseignement américain, la Central Intelligence Agency (CIA), à travers l’histoire pour percer la « vérité » de leurs ennemis. Edward Wilson fait preuve à chaque instant de sans froid, de discrétion et d’un sens de perception qui lui permettent de « démasquer » des informations. Poussé à l’extrême, ce comportement l’amène à se méfier de tout le monde pour se protéger, lui et les siens... 

Le secret n’existe pas, c’est une vue de l’esprit, encore plus maintenant avec les nouvelles technologies. Simplement, parfois nous n’avons pas connaissance de l’information, car un certain silence l’entoure...

Lionel Fourré


Raisons d'Etat - Bande Annonce

The Bubble : Peut-on en parler librement... ?

En France, on ne peut pas parler des « événements israélo-palestinien - » sans que l’on essaye de vous rattacher à l’une des deux parties belligérantes. Au vu de certains comportements, on pourrait croire que cette question est le nouveau clivage dans la société française. Même lorsque vous n’en parlez pas on vous qualifie - comme une accusation – d’être « pro » d’un des camps.


Ceci n’est-il pas plus surprenant encore lorsque cela provient de membres d’association qui devraient plutôt prôner la tolérance entre les Hommes sans chercher à « ramener » ce conflit en France.Effectivement, sur ce blog - jusqu’à aujourd’hui - nous n’avions jamais parlé des problèmes entre Israël et la Palestine. Bien que nous soyons resté silencieux - sur le sujet - certaines personnes ont tout de même trouvé le moyen de nous qualifier de « pro-israélien ».

Je ne sais pas par quelle pirouette « intellectuelle », ils sont arrivés à cette conclusion. Y-a-t-il un lien avec le fait que nous ayons mis dans notre première sélection de livres, « Frères musulmans : Dans l'ombre d'Al Qaeda » par Emmanuel Razavi et Alexandre Del Valle ou encore « Le rapport de la CIA : Comment sera le monde en 2020 ? » par Alexandre Adler et Johan-Frédérik Hel Guedj ?

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Jacques Vergès, un avocat militant...

Bien souvent, nous parlons d’une frange de population qui pourrait être – voir qui est – tentée par des idées obscurantistes.

Caroline Fourest, dans son livre « La tentation de l’obscurantiste », met en lumière des liaisons «contre nature » entre ceux qui sout[iennent ] benoîtement l’insoutenable. Elle parle aussi de ces « compagnons de route »,... qui assum[ent] de faire le choix de la dictature, du totalitarisme et même de la propagande. Parce que la fin justifie les moyens... 

Le livre de Caroline Fourest et le documentaire de Barbet Schroeder parlent-t-ils de la même chose ?

Barbet Schroeder, dans son documentaire « L’avocat de la terreur » tente d’expliquer et de retracer le parcours de l’avocat médiatique, Jacques Vergès. 

Dans ce film, Jacques Vergès apparaît comme un militant internationaliste maoïste – d’extrême gauche – qui aurait choisi l’art du Droit à la lutte armée... Il est édifiant de voir la liste dressée de ses clients tout au long du reportage et cela jusqu’au générique de fin. On y trouve un nazi, un membre du FIS mais aussi des « membres terroristes » du Front populaire de la libération de la Palestine, de la Fraction armée révolutionnaire libanaise ou d’Action Direct... 

La défense par Jacques Vergès de ces personnes aux idéologies différentes mais toutes peu démocratiques, aurait-elle pour lui un même objectif politique ? Il est très intéressant de voir l’Histoire de la fin du XXe siècle à travers l’itinéraire de Jacques Vergès. 

Toutefois, il est franchement dommage que ce documentaire ne réponde pas à cette question. La tentation de l’obscurantisme ne se cache pas toujours là où on l’attend... 

Lionel Fourré


L'AVOCAT DE LA TERREUR - Jacques Vergès - Bande Annonce

« Si j’étais Président de la République »

Ce discours a été prononcé devant les étudiants, en Droit Constitutionnel, de Monsieur Claude Patriat. L’intervention était autour du thème « Si j’étais le futur Président de la République qu’elles seraient le discours que nous prononcerions sur les réformes constitutionnelles à accomplir ».  

Chère Concitoyenne et Cher Concitoyen. 


En ce 25 février 2008, j’ai décidé de venir devant vous afin d'expliquer ma réforme constitutionnelle sur laquelle vous aurez à vous exprimer dans les prochains mois. 

Pour la première fois de l’histoire, une évolution de velours est en route pour cette République. En 200 ans, notre démocratie est passée du roseau au chêne. Le chêne est le plus beau et le plus fort mais face aux tempêtes, il est fragile. 

Pour renforcer notre chêne, je vous propose de l’élaguer afin de le rendre plus solide et lui donner de nouvelles pousses. Ainsi, au printemps, notre démocratie donnera un fruit plein de jus et d’énergie pour notre nouvelle République, car je ne peux pas oublié que " la Constitution de 1958 a été écrite en 1958 " afin de régler les problèmes de la situation politique de 1958. 

Notre France a changé depuis l’arrivée positive de l’Europe, des Régions, de l’intercommunalité, des Pays et bien d’autres superpositions d’institution.En mai dernier, en m’élisant à la tête de la Nation, vous m’avez demandé de conduire une politique forte, de renouvellement et déterminée.

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Le président du Club Lamartine, Lionel Fourré, dans les colonnes de la Gazette de Côte d’Or

Tordre le cou à la rumeur, Le Club Lamartine dénonce les rumeurs, quelles qu’elles soient. Rencontre avec Lionel Fourré, président de cette association citoyenne. 




La Gazette : En quelques mots, rappelez-nous ce qu’est le club Lamartine ? 
Lionel Fourré, président du club Lamartine : Le club Lamartine regroupe des femmes et des hommes qui partagent la passion de la chose publique. Nous avons le désir de comprendre le monde qui nous entoure en provoquant des débats, en suscitant des événements, en proposant des lectures, bref en s’impliquant dans la vie de la Cité. Nous ne sommes ni de droite ni de gauche, même si tous les membres possèdent des convictions politiques, très diverses, qu’ils assument et revendiquent. Notre club possède des convictions fermes sur les valeurs de la République, de la démocratie et de la laïcité.

Parlez-nous un peu de ce film, Les Protocoles de la Rumeur, que vous avez choisi de diffuser le 29 mars au cinéma Devosge ? Ce documentaire part de la rumeur qui circule depuis le 11 septembre 2001 selon laquelle aucun juif n’aurait péri dans les attentats contre le World Trade Center pour la simple raison qu’ils seraient les commanditaires de cette terrible opération terroriste. A partir de cette rumeur, Marc Levin a réalisé un film implacable sur l’antisémitisme aux Etats-Unis.

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